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Elevage biologique : maîtrise du parasitisme

Caprins | Elevage biologique | Parasitisme | Santé animale | Systèmes d’élevage

Efficacité comparée de deux doses de champignons nématophages (Duddingtonia flagrans) sur les strongles gastrointestinaux des caprins laitiers.

H. HOSTE (1), Y. LEFRILEUX (2), A. POMMARET (2), V. PAOLINI (1), A. GILLESPIE (3)

(1) UMR 959 INRA / DGER, 23 chemin des Capelles. 31076 TOULOUSE. France

(2) Station du Pradel, Ferme Expérimentale Caprine, 07170 MIRABEL. France

(3) Christian Hansen A/S. Animal Health Development, 10-12 Boege allé, 2970 HOERSHOLM Danemark

INTRODUCTION

L’utilisation répétée de traitements anthelminthiques a représenté pendant longtemps le moyen privilégié car très efficient, de contrôle du parasitisme des petits ruminants par les nématodes trichostrongles. Cependant, plusieurs éléments conduisent à rechercher désormais des alternatives à ces méthodes de lutte usuelles. D’une part, le développement croissant des résistances aux anthelminthiques dans les populations de vers concourt à restreindre l’efficacité de ces substances. Par ailleurs, la demande des consommateurs pour une réduction des intrants chimiques en élevage incite aussi à limiter l’emploi de ces molécules. La distribution de spores de champignons, prédateurs des larves de trichostrongles, constitue une des solutions alternatives les plus prometteuses. Cependant, les études actuelles ont surtout concerné les ovins ou les bovins et très peu de données sont disponibles sur les caprins. Un préambule indispensable à l’emploi de ces champignons chez la chèvre est d’en déterminer la dose efficace et la variabilité de réponse au sein d’un troupeau. Deux essais complémentaires ont été menés pour répondre à ces objectifs.

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