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Bovins laitiers | Conduite d’élevage | Economie | Reproduction

Effets économiques liés à la qualité de détection de l’oestrus en troupeau bovin laitier.

H. SEEGERS (1), B. GRIMARD (2), D. BILLON (1)

(1) UMR ENVN-INRA Gestion de la Santé Animale, ENV Nantes, BP 40706, 44307 Nantes Cedex 03

(2) UMR INRA-ENVA Biologie du développement et de la Reproduction, ENV Alfort, 94704 Maisons-Alfort Cedex

INTRODUCTION

La médiocre efficacité de la détection des chaleurs est bien (peut-être trop) souvent invoquée pour expliquer les mauvais résultats de fécondité d’un troupeau Holstein, dans un contexte de baisse également intrinsèque des performances de reproduction (Royal et al., 2000). Les données de la littérature tendent à mettre en avant la plus faible expressivité de l’oestrus des vaches Holstein fortes productrices, avec donc plus de difficultés de détection (Disenhaus, 2004), ainsi que (bien sûr...) le défaut d’activité de surveillance elle-même. Les 2 conditions (détectabilité de l’oestrus de la part des vaches, intensité de détection de la part de l’éleveur) conduisent à une sensibilité insuffisante de la détection effective d’ovulations fécondables. La spécificité (c’est à dire la proportion d’animaux considérés comme non en chaleurs chez ceux qui ne le sont effectivement pas) reste très probablement bien plus acceptable (Grimard et al., 2004), même si des situations avec problèmes de défaut de spécificité se rencontrent aussi quelquefois. L’étude propose une première exploration, par simulation, des conséquences zootechniques et économiques de 2 niveaux d’identification correcte (sensibilité) des ovulations fécondables, en relation avec des variations liées ou indépendantes de la fertilité dans le cas d’un troupeau laitier type.

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