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Contrôle des strongyloses gastro-intestinales chez les petits ruminants : apports de la composante génétique de leur résistance

GRUNER L. (1), MANDONNET N. (1), BOUIX J. (2), VU TIEN KHANG J. (2)

(1) INRA, Station de Pathologie Aviaire et de Parasitologie, 37380 Nouzilly

(2) INRA, Station d’Amélioration Génétique des Animaux, BP 27, 31326 Castanet - Tolosan Cedex

RESUME

Face aux limitations de l’emploi des anthelminthiques résultant de l’augmentation des coûts de traitement, de la toxicité des résidus et du développement de lignés de nématodes résistantes aux principales familles de produits, l’utilisation des différences génétiques de résistance aux strongles gastro-intestinaux observées entre des races ovines ou caprines, ou entre individus au sein de la même race, constitue une voie supplémentaire de lutte. Les paramètres génétiques de la résistance d’ovins Romanov vis-à vis de Teladorsagia circurncincta ont été estimés au cours d’une expérience de sélection divergente prenant en compte le mode d’infestation des animaux. La résistance à l’infestation naturelle (au pâturage) et la résistance à une série de 3 infestations artificielles (en bergerie), séparées par un traitement anthelminthique, ont été évaluées par la mesure du nombre d’œufs excrétés. Ces deux caractères sont héritables. De plus, ils sont régis par les mêmes gènes, la corrélation génétique étant proche de 1. Des recherches complémentaires sont à mener avant d’envisager l’introduction éventuelle de la résistance aux strongles gastro-intestinaux parmi les objectifs de sélection de certaines populations.

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