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Bovins laitiers | Reproduction

Contenu en ATP et en ADN mitochondrial des ovocytes issus de vaches sélectionnées pour leur aptitude à la production d’embryons in vitro.

M. TAMASSIA (1), Y. HEYMAN (2), J-P. RENARD (2), M. STOJKOVIC (3), E. WOLF (3), P. MAY-PANLOUP (4), P. REYNIER (4), S. CHASTANT-MAILLARD (1)

(1-2) U.M.R. 1198 INRA/ENVA Biologie du Développement et Reproduction

(1) Equipe Développement et Biotechnologies, Ecole Vétérinaire d’Alfort, 94700 Maisons-Alfort, France.

(2) Equipe Embryon et Biotechnologies, INRA, 78352 Jouy en Josas Cedex, France

(3) University of Munich, Department of Molecular Animal Breeding Biotechnology, D-85764 Oberschleisshein, Allemagne

(4) INSERM EMI-U 00-18, Laboratoire de Biochimie et Biologie Moléculaire, CHU d’Angers, 49033 Angers, France

INTRODUCTION

Nous avons démontré récemment l’effet individuel de la vache donneuse d’ovocytes sur le taux de formation d’embryons in vitro (Tamassia et al., 2001). L’origine de cet effet maternel reste inconnue. Pour assurer les besoins énergétiques de l’embryon, l’ovocyte accumule une grande quantité de mitochondries (Cummins, 1998) et un stock d’ATP (Van Blerkom et al., 1995). L’objectif de cette étude a été de rechercher une éventuelle corrélation entre la quantité d’ATP et d’ADN mitochondrial (ADNmt) dans l’ovocyte et le taux de blastocystes obtenus in vitro.

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