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Potentialité de la spectrométrie dans le proche infrarouge pour la détermination de la dégradabilité enzymatique des matières azotées totales des fourrages

AGNEESSENS R. (1), KAMOUN M. (2), DARDENNE P. (1), LECOMTE P. (1), THEWIS A. (2)

(1) Centre de Recherches Agronomiques de Gernbloux

(2) Faculté Universitaire des Sciences Agronomiques de Gembloux

INTRODUCTION

La spectrométrie dans le proche infrarouge est couramment utilisée pour caractériser les aliments pour animaux, que ce soit au niveau de leur composition (matière sèche, matière protéique, matière grasse, fibres, hydrates de carbone de réserve ...) ou de leur digestibilité (Biston et Dardenne, 1985).

L’utilisation de nouveaux systèmes d’évaluation de la valeur protéique de ces aliments a induit la nécessité de déterminer d’autres paramètres telle la dégradabilité théorique ruminale des matières azotées totales (DT). La définition de ce critère nécessite la mise en œuvre de la technique des sachets nylon qui est longue et onéreuse et est réservée à quelques laboratoires de référence.

Une alternative à cette technique, utilisable par tous les laboratoires et basée sur une hydrolyse enzymatique des matières azotées a été mise au point par Aufrère et al. (1988) dont les travaux ont permis de définir la relation liant la dégradabilité théorique in sacco (DT) et la dégradabilité enzymatique des protéines (DE) pour les aliments composés. Reprenant ces travaux, Kamoun (1 995) a défini les conditions d’application de la méthodologie aux fourrages et déterminé pour ceux-ci le même type de relation.

La présente étude définit un modèle prédictif de la dégradabilité enzymatique des matières azotées par spectrométrie dans le proche infrarouge sur base de 69 échantillons d’ensilage d’herbe préfanée analysés par la méthode de référence.

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