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Nouvelles perspectives pour l’induction non hormonale d’ovulations chez la chèvre

SAUMANDE J. (1), BARIL G. (1), . FREITAS V.J.F. (1), ROLIN M. (2), ROUFFINEAU F. (2)

(1) PRMD INRA, 37380 Monnaie

(2) M.S.T. P.A. Faculté des Sciences, 37200 Tours

RESUME

Lorsque des chèvres en lactation achetées dans différents élevages sont rassemblées à la fin de l’hiver ou au début du printemps en station expérimentale et taries, leur saison sexuelle est prolongée. En effet, dans les conditions normales d’élevage, rares sont les chèvres qui sont cycliques après le mois de février alors que pour celles traités comme décrit ci-dessus, près de 90 % sont encore cycliques au mois d’avril. L’induction de l’activité ovulatoire est plus ou moins importante selon la date d’arrivée dans le troupeau. Parmi les explications possibles d’un tel phénomène, les effets du troupeau d’origine, de la proximité de femelles en œstrus (traitement d’induction de l’œstrus), de l’induction par effet bouc, et de l’alimentation sont discutés. D’un point de vue scientifique, ces résultats montrent que si les modifications de la photopériode sont un synchronisateur efficace de la saison de reproduction, d’autres facteurs ou combinaison de facteurs sont également susceptibles d’intervenir efficacement. D’un point de vue pratique, ces observations permettent d’envisager de nouvelles méthodes non hormonales, pour la mise à la reproduction en dehors de la saison sexuelle des chèvres et peut être d’autres espèces dont la reproduction est saisonnée.

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