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Les mammites des ovins et des caprins laitiers : étiologie, épidémiologie, contrôle

BERGONIER D. (1), BLANC M.C. (1), FLEURY B. (1), LAGRIFFOUL G. (2), BARILLET F. (3), BERTHELOT X. (1)

(1) Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, Département Elevage et Produits, 23 chemin des Capelles, 31076 Toulouse Cedex

(2) Comité National Brebis Laitières, BP 27, 31326 Castanet Tolosan cedex

(3) INRA-SAGA, BP 27, 31326 Castanet Tolosan cedex

RESUME

Les infections mammaires des petits ruminants se distinguent principalement de celles des bovins par leur étiologie, une moindre incidence moyenne des cas cliniques, ainsi que par la cytologie du lait (caprins).Staphylococcusaureus est le germe le plus fréquent dans les mammites cliniques (30 à 50 %), tandis que les staphylocoques coagulase négative sont les plus souvent isoles (60 à 90 %) dans les mammites subcliniques. Les streptocoques et surtout les entérobactéries sont rarement isolés. Les comptages de cellules somatiques (CCS) du lait et le California Mastitis Test (CMT) constituent de bons outils de dépistage des infections subcliniques. Les femelles saines présentent régulièrement des CCS inférieurs à 500 000 cellules/ml (brebis) et à 750 000 cellules/ml (chèvre). Il est ainsi possible de proposer des règles de décision sur la foi de plusieurs valeurs de CCS. L’élimination des infections mammaires repose, plus que chez les bovins, sur la réforme, mais également sur l’antibiothérapie au tarissement. La prévention passe par la vérification annuelle du matériel de traite et la maîtrise de la technique de traite (limiter l’égouttage et le décrochage brutal). Les mesures proposées doivent tenir compte des particularités physiopathologiques (étiologie, cytologie) et zootechniques (grands effectifs, groupage des mises bas.. .).

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