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Environnement et nutrition azotée

Bovins laitiers | Environnement | Pâturage

Effet de deux conduites du pâturage sur les performances des vaches laitières, la valorisation des prairies et les restitutions d’azote

DELABY L. (1), PEYRAUD J.L. (1), BOUTTIER A. (2), PECCATTE J.R. (2)

(1) INRA, Station de Recherches sur la Vache Laitière, 35590 Saint-Gilles

(2) INRA, Domaine expérimental du Pin au Haras, 61310 Exmes

INTRODUCTION

L’utilisation du pâturage par les vaches laitières se caractérise par une grande diversité des pratiques qui dépendent entre autre de la surface disponible et accessible, des niveaux de fertilisation azotée et de complémentation. Finalement ces conditions
de valorisation se traduisent par un niveau de chargement qui influence la productivité primaire des prairies, les performances individuelles des vaches, les performances par hectare et les restitutions au pâturage (Hoden et al, 1991 ; Delaby et al, 1997). Lors d’une expérience pluriannuelle réalisé au Pin au Haras (Normandie), 2 logiques d’utilisation des surfaces pâturées ont été comparées :
- l’une Intensive visant à maximiser les productions par hectare, associant une fertilisation azotée (320 kg N/ha) et un chargement élevés (5,6 et 2,6 vaches/ha au printemps et en été/automne)
- l’autre, plus Extensive, a eu pour objectif d’accroître la surface valorisée par le troupeau grâce à des quantités d’herbe offertes supérieures (3,6 et 1,8 vaches/ha) malgrès la réduction de la fertilisation (100 kg N/ha).

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