Tous les textes des 3R

Santé - Sécurité des aliments

Caprins | Génétique | Parasitisme | Santé animale

La sélection génétique pour la maîtrise des strongyloses : cas particulier de la chèvre Créole de Guadeloupe

DE LA CHEVROTIERE C. (1), BAMBOU J.-C. (1), ARQUET R. (2), JAQUOT M. (1), MANDONNET N. (1)

(1) UR 143 – INRA–URZ, domaine Duclos, 97170 PETIT–BOURG

(2) UE 1294 – INRA–PTEA, site de Gardel, 97160 Le MOULE

RESUME

La durabilité des systèmes d’élevage tropicaux et tempérés extensifs est à rechercher dans l’équilibre entre le milieu (sol, faune, flore) et les productions, animales et végétales. Le rétablissement, ou la sauvegarde, d’un tel équilibre trophique et écologique passe par la mise en œuvre de techniques innovantes. Il est vain de soustraire les animaux aux contraintes du milieu d’élevage et plus judicieux de les choisir pour leur adaptation à ces contraintes. Dans ce contexte, les strongyloses gastro-intestinales représentent une contrainte pathologique majeure des petits ruminants (PR) particulièrement en zone tropicale. Depuis quelques années, on est passé d’une stratégie d’éradication des parasites à une logique de manipulation des équilibres hôtes-parasites dans les systèmes pâturés par combinaison de diverses stratégies. La résistance génétique des PR aux strongles digestifs s’inscrit dans cette nouvelle démarche et y tient un rôle majeur. L’objectif de cette révision est de souligner les apports de la génétique quantitative et de la génomique à la compréhension et l’exploitation de différences entre individus pour la résistance aux SGI. La résistance est entendue dans toutes ses acceptations (pouvoir contaminateur, résistance, tolérance, résilience). Les races locales se révèlent dans la plupart des cas les plus résistantes et donc les plus productives dans leur milieu. De la variabilité génétique exploitable en sélection intra population est connue en ovin comme en caprin avec un contrôle génétique comparable. Cependant, les mécanismes biologiques sous-jacents seraient plus élémentaires et moins efficients en caprin. L’information génomique s’accumule mais reste encore difficilement valorisable par les professionnels.

Caprins | Génétique | Parasitisme | Santé animale

rechercher dans les textes des 3R

Tous les textes des 3R

Rechercher un texte

Par auteur Par thème/filière