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Effet des jours longs et de la mélatonine sur la réponse à l’effet mâle chez la chèvre Sarde

EPIFANI G. (1), BOMBOI G. (2), SECHI P. (2), PASCIU V. (2), FLORIS B. (2)

(1) Dipartimento per la Ricerca delle Produzioni Animali. AGRIS-Sardegna, 07040 Olmedo, (SS), Italie

(2) Dipartimento di Biologia Animale dell’Università di Sassari, 07100 Sassari, Italie

INTRODUCTION

La chèvre Sarde montre une activité sexuelle saisonnière : les chaleurs apparaissent en été-automne et se terminent en hiver (Casu et al., 1981). La nécessité d’avoir les mises bas en automne oblige l’éleveur à avancer l’activité sexuelle des chèvres à juin. C’est pourquoi il est nécessaire induire des ovulations synchrones en dehors de la saison sexuelle. Normalement, ce but est atteint grâce à un traitement hormonal qui implique l’emploi d’acètate de fluorogestone (FGA), cloprostenol et gonadotrophine sérique de jument gravide (PMSG). Toutefois, ce traitement entraîne la production d’anticorps anti PMSG, avec une réduction progressive de son efficacité, et la présence de résidus hormonaux dans le lait, au-dessus des limites autorisées. Puisque la saison sexuelle est réglée par la photopériode et l’introduction des boucs dans un troupeau de chèvres en anoestrus induit l’activité ovulatoire, la manipulation de la photopériode et l’emploi de l’effet mâle sont deux facteurs non pharmacologiques capables d’induire et de synchroniser l’activité ovarienne des chèvres. Ce travail avait pour but d’étudier l’effet de jours longs (avec ou sans mélatonine) sur la réponse à l’effet mâle chez la chèvre Sarde, afin d’induire et synchroniser l’activité ovarienne en dehors de la saison sexuelle, avec une méthode douce et économiquement acceptable.

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