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Influence de la vitamine E donnée en supplément d’une ration enrichie en lin sur le taux butyreux, la résistance à l’oxydation et les profils en acides gras trans et en acides linoléiques conjugués du lait de vache.

J. POTTIER (1), G. DEBUYSSER (1), M. PALACIOS (1), E. MIGNOLET (1), CH. GOFFE (1), B. MOTQUIN (1),

E. FROIDMONT (2), M. FOCANT (1), Y. LARONDELLE (1)

(1) Université Catholique de Louvain, Unité de biochimie de la nutrition, Louvain-La-Neuve, Belgique

(2) CRAGx, Département productions et nutrition animales, Gembloux, Belgique

INTRODUCTION

La matière grasse insaturée ajoutée en quantité importante dans l’alimentation des vaches entraîne des modifications dans l’environnement du rumen conduisant à une diminution du taux butyreux du lait (Griinari et Bauman, 1999) et à un déplacement des voies de bio-hydrogénation. Ceci conduit à la formation de l’acide trans-10 C18:1 au lieu de l’acide trans-vaccénique (trans-11 C18:1) (Griinari et Bauman, 1999). Larondelle et al. (2000) ont trouvé que l’ajout de vitamine E à la ration des vaches en quantité supérieure à celles généralement utilisées pouvait limiter ces effets. La vitamine E a également l’avantage de protéger la matière grasse du lait contre l’oxydation (Focant et al., 1998). La présente étude a été menée dans le but de vérifier ces effets de la vitamine E chez des vaches recevant un complément à base de graines de lin extrudées et d’huile de lin.

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