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Etude de l’impact de l’adjonction du monensin dans l’alimentation sur les performances de production d’agneaux et de chevreaux élevés en ateliers d’engraissement

ALALI S. (1), ILHAM A. (1), EL FADILI M. (2), EL BERBRI I. (1), FRANCOIS D. (3)

(1) Unité de Pathologie Médicale et Chirurgicale des Ruminants, Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, Rabat, Maroc

(2) Institut National de la Recherche Agronomique, Avenue de la Victoire, B.P. 415, 10060, Rabat, Maroc

(3) INRA, UR 631 Station d’Amélioration Génétique des Animaux, BP 52627, F-31326 Toulouse, France

INTRODUCTION

Le Maroc compte un effectif important de petits ruminants,
estimé à 22 millions de têtes. Toutefois, au vu de leurs
modes d’élevage, majoritairement extensif, la production en
viande ovine et caprine reste étroitement liée aux conditions
climatiques. En outre, à cause d’une démographie en
croissance, la consommation nationale des viandes a
enregistré, durant les deux dernières décennies, une légère
diminution (de 10 à 9,6 kg/personne/an). Il convient donc,
pour promouvoir le niveau de consommation moyen par
habitant, d’explorer plusieurs voies, dont celle du
développement accru d’élevages intensifs. Mais, dans ces
types d’élevage, la maîtrise des charges alimentaires est un
facteur capital, susceptible d’améliorer leur productivité. Ainsi,
le monensin, introduit pour la première fois en 1974 dans
l’alimentation des bovins (McGuffey et al. 2001), s’est révélé
bénéfique. La présente étude a pour but de tester, pour la
première fois au Maroc, l’impact de l’incorporation de cet
ionophore dans l’alimentation sur les performances des
agneaux et des chevreaux en ateliers d’engraissement.

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