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Ovins à viande | Systèmes d’élevage

Place des parcours naturels en steppes et transition des systèmes d’élevage ovin en Tunisie Centrale

JEMAA T. (1), HUGUENIN J. (2), NAJAR T. (3)

(1) Averroès, UMR SELMET, 34398 – Montpellier, France

(2) CIRAD, UMR SELMET, 34398 – Montpellier, France

(3) INAT, 1082 - Tunis – Mahrajène, Tunisie

INTRODUCTION

La région Centre de la Tunisie (Fig. 1) a connu une profonde
transition agraire depuis les années 1970. Si l’élevage
pastoral était l’activité dominante il y a 40 ans, depuis
l’arboriculture, la céréaliculture et le maraîchage (périmètres
irrigués) se sont considérablement développés (Elloumi,
2008). Cette dynamique agraire a eu pour conséquence de
fortement réduire les terres de parcours. La loi de
privatisation des terres collectives de 1971 (Selmi et Elloumi,
2007), est une des causes majeures de cette évolution.
Malgré cette diminution des parcours le cheptel ovin a
augmenté de 70 % en 40 ans. La région Centre possède 1,6
millions de brebis soit 40 % du cheptel national (Hammami et
al., 2007) dont la majorité est détenue dans des exploitations
inférieures à 20 ha (Elloumi, 2008). Les éleveurs ont eu à
emprunter des modes d’élevage plus intensif en ayant
recours à de l’orge ou autres concentrés pour l’alimentation
de leurs animaux. La contribution des parcours à
l’alimentation des ovins est à présent inférieure à 50 % dans
cette Région de Tunisie (Ben Salem, 2008). D’où le
questionnement de l’étude exposée qui porte sur la place
actuelle des parcours en terme de territoire et de conduite
d’élevage en Tunisie Centrale.

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