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Capacité d’adaptation des exploitations d’élevage

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Régression des parcours et adaptation des élevages en zone steppique algérienne

HAMMOUDA R.F. (1), HUGUENIN J. (2), NEDJRAOUI D. (3)

(1) Faculté des sciences de la nature et de la vie et des sciences de la terre. Université de Khemis Miliana, Algérie.
(hammouda.rachid@yahoo.fr)

(2) UMR SELMET, CIRAD, Montpellier, France.

(3) Laboratoire de l’écologie végétale, faculté des sciences biologiques. Université USTHB, Alger, Algérie.

INTRODUCTION

La steppe algérienne, d’environ 20 millions d’ha, est une
importante région d’élevages basée sur la pâture (16,8
millions de têtes d’ovins et 1,6 millions de caprins en 2011).
Depuis quatre décennies, elle connaît de nombreux
changements socio-économiques et des sécheresses
récurrentes qui sont depuis les années 1970 plus
prononcées. Les écologues comme les éleveurs s’accordent
pour signaler la baisse de productivité des parcours et la
diminution de leurs surfaces (Aidoud, 2006 ; Nedjraoui et
Bedrani, 2008 ; Saïdi et Gintzburger 2013). Ces parcours sursollicités
régressent, tant en surface (progression des terres
agricoles en zones pastorales) qu’en productivité fourragère.
D’où un questionnement sur les élevages et l’adaptation de
leurs systèmes d’alimentation, avec une première question :
Quelle est la contribution de la pâture à l’alimentation des
animaux ? Cette question a été étudiée à Hadj Mechri (wilaya
de Laghouat) au coeur des steppes du sud algérois.

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