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Autonomie alimentaire

Alimentation | Autonomie alimentaire | Performance | Ruminants (général)

Les fermes plus autonomes en alimentation qui valorisent des interactions entre culture et élevage, sont-elles plus durables sur les plans économique et environnemental ?

MISCHLER P. (1), CHAMBAUT H. (2), ALIG M. (3)

(1) Institut de l’Elevage, 19 bis rue Alexandre Dumas 80096 AMIENS Cedex 3
(2) Institut de l’Elevage, 9 rue André Brouard, BP 70510, 49105 ANGERS Cedex 02
(3) Agroscope, Reckenholzstrasse 191, 8046 Zürich, Suisse

RESUME

Les systèmes agricoles français sont de plus en plus soumis à la raréfaction des ressources (énergie, fertilisants, aliments) et donc à leur prix croissants. L’interaction entre ateliers animal et végétal dans une ferme apparaît comme un moyen pour y faire face. Cette étude réalisée dans le cadre du projet européen CANTOGETHER, a pour objectifs d’évaluer rapidement cette interaction au travers de l’autonomie globale de l’exploitation au moyen de 4 critères simples d’accès pour un agriculteur, puis d’en mesurer l’efficacité économique et environnementale. Seulement 7% des 622 fermes étudiées présentent une autonomie « élevée ». Les performances environnementales s’améliorent avec un niveau d’autonomie croissant (exemple : baisse du bilan azoté de 70 à 5 kg N/ha). Les performances économiques sont mitigées : en systèmes laitiers, le résultat courant/UMO familiale se maintien ou s’améliore avec le niveau d’autonomie globale, alors qu’il diminue en système allaitant.

Alimentation | Autonomie alimentaire | Performance | Ruminants (général)

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