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  • 1974-2014 : quelle place pour l’embryon à l’ère de la génomique chez les ruminants ?

    PONSART C. (1, 2), GAMARRA G. (2, 3), LACAZE S. (3), MERMILLOD P. (4), LE BOURHIS D. (2), GRIMARD B. (5, 6)

    (1) ANSES, Laboratoire de Santé Animale, 23 ave du Général de Gaulle, 94706 MAISONS-ALFORT (2) UNCEIA, 149 rue de Bercy, 75595 PARIS cedex 12 (3) MIDATEST, Domaine de Sensacq, 64230 DENGUIN (4) INRA, Centre de recherche Val de Loire, Physiologie de la reproduction, 37380 NOUZILLY (5) ENVA, Université Paris Est, Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, UMR 1198 Biologie du Développement et Reproduction, 7 av du général de Gaulle, F-94704 Maisons-Alfort Cedex ; (6) INRA, UMR 1198 Biologie du Développement et Reproduction, Domaine de Vilvert, F-78352 Jouy-en-Josas Cedex

    RESUME

    Au cours des dix dernières années, les échanges internationaux d’embryons ont doublé. Le transfert embryonnaire reste un des moyens les plus sûrs pour échanger du matériel génétique. Optimiser les techniques de reproduction est devenu un axe stratégique à l’ère de la génomique : l’amélioration du progrès génétique peut être accélérée grâce à l’utilisation combinée de la production d’embryons, de la superovulation, du transfert d’embryon (TE) et de la ponction d’ovocytes associée au développement embryonnaire in vitro. Après 40 ans de développement, un des défis majeurs des biotechnologies de la reproduction est la réalisation d’un diagnostic pré-implantatoire, à partir d’un petit nombre de cellules prélevées chez l’embryon, qui ouvre de nouvelles perspectives. Depuis l’ouverture du service de génotypage aux éleveurs bovins laitiers français en 2011, la sélection génomique s’installe à grand pas au sein des élevages des races Montbéliarde, Prim’Holstein, Pie Rouge, Normande et Brune. Grâce au génotypage des femelles, de nouvelles perspectives s’ouvrent au biotechnologies de l’embryon, permettant de prédire le potentiel des donneuses, d’adapter les protocoles de traitement et d’anticiper les plans d’accouplement (choix du mode de reproduction et/ou utilisation de semence sexée). Ces techniques de reproduction servent les pratiques d’élevage et de sélection durables, au niveau collectif autant qu’individuel et devraient encore évoluer avec l’amélioration continue des outils de génotypage et des phénotypes de reproduction.

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