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  • Les infrastructures agroécologiques des zones d’élevage ont une place essentielle dans le maintien de la biodiversité ordinaire

    MANNEVILLE V. (1), AMIAUD B. (2, 3), MICHEL N. (3). KERBIRIOU C. (4), JULIEN JF. (4)

    (1) Institut de l’élevage, 9, Allée Pierre de Fermat, F-63170 Aubière ; Vincent.Manneville@idele.fr

    (2) Université de Lorraine, UMR 1137, Ecologie et Ecophysiologie Forestière, F-54500 Vandoeuvre lès Nancy, France

    (3) Université de Lorraine, UMR 1121 - Laboratoire Agronomie et Environnement, ENSAIA, 2, avenue de la Forêt de Haye, F-54505 Vandœuvre-lès-Nancy

    (4) Muséum national d’Histoire naturelle, 57 Rue Cuvier, 75005 Paris

    RESUME

    Depuis la fin du 20eme siècle, les paysages et les modes de production agricole se sont transformés en lien avec la mécanisation, l’utilisation d’intrants comme les pesticides et les engrais afin de maximiser les productions. Or, la biodiversité ordinaire relative aux espèces communes est principalement influencée par des facteurs agronomiques et paysagers. Ces facteurs paysagers sont identifiés par la diversité et l’agencement spatial des infrastructures agroécologiques (IAE). Ces IAE sont des éléments fixes du paysage faisant partie intégrante de l’exploitation agricole mais non-productifs et pouvant fournir de nombreux services écosystémiques. L’étude présentée a pour objectif d’identifier les relations entre des variables paysagères et des pratiques agricoles et la richesse spécifique d’espèces faunistiques (lombrics, bourdons, chiroptères et oiseaux) et floristiques. Trois zones géographiques contrastées ont été choisies pour leurs conditions pédoclimatiques, leurs systèmes d’élevage et leurs paysages : la Lorraine/Champagne-Ardenne (climat semi-continental), la Basse-Normandie (climat océanique) et l’Auvergne (climat montagnard). Dans chacune des régions, les exploitations ont été choisies selon deux axes : l’intensité des pratiques agricoles appliquées sur la prairie permanente et l’importance des IAE présentes sur leur territoire. L’analyse de ces données montre que la richesse spécifique des espèces végétales et faunistique est dépendante des pratiques agricoles mais aussi des composantes du territoire et de la structure même du parcellaire. Le premier enseignement apporté par le traitement statistique des données nous montre que selon les territoires, la richesse spécifique, notamment des groupes faunistiques, ne répond pas toujours aux mêmes facteurs paysagers et agricoles

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    3R 2015 - Séance :

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    La localisation géographique a un effet majeur sur la faune et la flore des prairies permanentes en Europe 

    LÜSCHER G., CHOISIS J.P., JEANNERET P., SCHNEIDER M.K., HECTOR A., ARNDORFER M., BALÁZS K., BÁLDI A., BAILEY D., DENNIS P., EITER S., ELEK Z., FJELLSTAD W., GILLINGHAM P.K., KAINZ M., KOVÁCS-HOSTYÁNSZKI A., HÜLSBERGEN K.J., PAOLETTI M.G., PAPAJA-HÜLSBERGEN S., SARTHOU J.P., SIEBRECHT N., WOLFRUM S., HERZOG F.

    Etude de l’adaptation des petits ruminants marocains aux conditions environnementales par une approche de génomique du paysage 

    POMPANON F., BENJELLOUN B., LEEMPOEL K., ALBERTO F.J., BOYER F., JOOST S., TABERLET P., the NEXTGEN CONSORTIUM

    Valoriser les systèmes d’élevage herbagers par la diversité des services rendus par les prairies à l’échelle de petits territoires en zone fromagère AOP 

    CARRERE P., FARRUGGIA A., ZAPATA E., THEAU J.-P., VALADIER C., PAUTHENET Y., GRANET P., SIPAN O., RUGRAFF G., ARRANZ J.M., ZAPATA J., DUPIC G., HULIN S.

    Affiche • Pratiques et motivations d’éleveurs pour la « trame verte » : des différences liées aux dynamiques d’exploitation 

    RAPEY H.

    Affiche • Le paysage odorant des prairies permanentes de montagne 

    FARRUGGIA A., CORNU A., LEPPIK E., PINIER C., FREROT B., FARRUGGIA F., GENOUD D., TOILLON S., MEUNIER B., FOURNIER F., POMIES D.

    Evaluer les types prairiaux locaux pour renforcer la biodiversité des prairies basco-béarnaises : l’exemple du dactyle  

    ARRANZ J.M., HARISTOY M., LAURENT P., HAZARD L.

    Affiche • Influence d’une prairie multi-espèces ou d’une monoculture de ray-grass anglais sur l’ingestion de boeufs à l’engrais gardés à l’étable ou à la pâture 

    MOREL I., SCHMID E., SONEY C., ARAGON A., DUFEY P.-A.

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