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Incidence de la nature du couvert pâturé sur la teneur en équol du lait

FRANCKSON D. (1), DAEMS F. (2), JASSELETTE C. (2), ROMNEE J.-M. (2), FROIDMONT E. (1)

(1) CRA-W Département ‘Productions et Filières’, 8, rue de Liroux, B-5030 Gembloux

(2) CRA-W Département ‘Valorisation des productions agricoles’, 24 chaussée de Namur, B-5030 Gembloux

INTRODUCTION

De structure chimique similaire à l’œstradiol, l’équol est un dérivé de l’activité microbienne intestinale obtenu suite à la transformation de certains phyto-œstrogènes présents dans l’alimentation. Ce composé interviendrait dans la prévention de certains cancers, des maladies cardio-vasculaires ou de l’ostéoporose et il agirait positivement sur les symptômes de la ménopause (Adler et al., 2014). Or, la majorité de la population humaine est incapable de synthétiser l’équol (Setchell et al., 2006) que l’on retrouve, par contre, dans le lait de vache. Celui-ci serait donc un vecteur privilégié pour accroître l’apport de cette molécule dans l’alimentation humaine (Tsen et al., 2014). Les phyto-œstrogènes sont présents en grande quantité dans les légumineuses. Le pâturage de prairies comportant ce type de plantes constituerait donc une bonne manière d’accroître la teneur en équol du lait. Les trèfles violets (TV) sont particulièrement riches en précurseurs d’équol (Andersen et al., 2009) mais ils sont rarement pâturés pour des raisons de pérennité dans le couvert et de risques liés à la santé animale. Néanmoins, une nouvelle variété de TV réputée pâturable a été étudiée au Centre wallon de Recherches agronomiques menant à des laits plus riches en équol que ceux obtenus, dans le même temps, sur un couvert de graminées.

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