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2409. Génétique

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15 ans de sélection génomique bovine : bilan et perspectives

« TAUSSAT S. (1,2), SAINTILAN R. (1,2), MINERY S. (2,3), BORDAS A. (2), LAUNAY A. (3), GUILLERM M. (3), DOMINIQUE S. (3), PASSEMARD A.S. (3), MOUREAUX S. (2,3), BOULESTEIX P. (3), FRITZ S. (1,2), BOICHARD D. (2) (1) Eliance, 149 rue de Bercy, 75012, Paris, France (2) Université Paris-Saclay, INRAE, AgroParisTech, GABI, Domaine de Vilvert, 78350, Jouy-en-Josas, France (3) Idele, 149 rue de Bercy, 75012, Paris, France

RESUME
La sélection génomique a été mise en place depuis une quinzaine d’années dans les populations bovines, provoquant une révolution dans les deux filières. En effet, le génotypage permet de connaitre précocement la valeur génétique d’un animal avec une précision élevée, rendant obsolète le testage sur descendance. Pour quantifier les apports de la génomique dans les populations bovines, un bilan a été réalisé sur la dynamique de génotypage, les populations de référence utilisées, le progrès génétique et la variabilité génétique. Le génotypage a été plus important dans les trois principales races laitières, notamment sur les femelles avant l’âge d’un an. Cette stratégie a permis d’obtenir des tailles de populations de référence très importantes et donc des précisions élevées et un progrès génétique supérieur. Les races bovines allaitantes, avec un taux de génotypage plus faible, ne profitent pas autant des apports de la génomique. Certaines races voient leur taux de consanguinité augmenter depuis l’arrivée de la génomique. Dans un contexte d’intervalles de générations raccourcis, il est nécessaire de veiller à augmenter le nombre de taureaux mis en marché et issus de pères différents pour maitriser ce taux. »

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