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Une augmentation de l’apport alimentaire en acides gras de type oméga 3 ne modifie pas la qualité des ovocytes et embryons produits par OPU/FIV chez des génisses Holstein

SAINT-DIZIER M. (1, 2), GRIMARD B. (2, 3), JOLY C. (4), HUMBLOT P. (4), PONTER A.A. (2, 3)

(1) AgroParisTech, 16 rue Claude Bernard, 75 231 Paris CEDEX 05

(2) INRA UMR Biologie du Développement et Reproduction, Domaine de Vilvert, 78350 Jouy-en-Josas

(3) Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, 7 avenue du Généra de Gaulle, 94704 Maisons-Alfort CEDEX

(4) Union Nationale des Coopératives d’Elevage et d’Insémination Animale, 13 rue Jouet, 94700 Maisons-Alfort

INTRODUCTION

La mortalité embryonnaire précoce est une cause majeure d’infertilité chez les vaches Holstein. Une augmentation de l’apport alimentaire en acides gras poly-insaturés (AGPI) de type oméga 3 a été proposée pour augmenter la fertilité des vaches laitières (Mattos et al., 2000). Cependant, les résultats sont contrastés et les mécanismes d’action sont encore mal connus (Petit et al., 2008). La prostaglandine E2 (PGE2) est synthétisée à partir d’un AGPI de type oméga 6, l’acide arachidonique, sous l’action de deux cyclo-oxygénases (COX-1 et COX-2) et de trois PGE synthases (mPGES-1, -2, cPGES). La PGE2 semble avoir un rôle important pour le développement du blastocyste et l’établissement de la gestation chez les bovins (Arosh et al., 2004 ; Marei et al., 2009). L’objectif de notre étude était d’explorer les effets d’une augmentation des apports alimentaires en AGPI de type oméga 3 sur : 1) le nombre et la qualité des embryons produits par ovum pick-up (OPU) et fécondation in vitro (FIV), 2) les profils d’expression embryonnaire des enzymes de synthèse de la PGE2.

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