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Risques de contaminations chimiques des animaux et des produits

Ruminants (général) | Santé animale

Etude du transfert in vitro du déoxynivalénol dans la barrière intestinale.

S. CAVRET (1), S. BONY (2), L. LOISEAU (2), S. LECOEUR (2)

(1) ISARA-Lyon, 31 place Bellecour, 69288 Lyon cedex 02

(2) UMR INRA/DGER 1233, ENV de Lyon, B.P. 83, 69280 Marcy l’Etoile

INTRODUCTION

Les mycotoxines de Fusarium, en particulier le déoxynivalénol (DON), contaminent de nombreuses céréales (blé, orge, maïs...) et leurs produits dérivés (Placinta et al., 1999). Les animaux de rente et l’homme sont donc potentiellement exposés via leur alimentation, et la communauté scientifique se mobilise afin de préciser la nature des dangers engendrés et d’apporter des éléments d’évaluation et de gestion du risque toutes espèces confondues. Pour contaminer les êtres vivants, la molécule doit traverser la barrière intestinale. Cet épithélium se caractérise principalement par son rôle de filtre sélectif, assurant un flux contrôlé d’éléments entre les milieux extérieur et intérieur. Pour mieux comprendre comment le DON peut pénétrer dans l’organisme, la précision du rôle de cet épithélium, encore inconnu, paraît déterminante. Notre travail sur un modèle in vitro d’épithélium intestinal (cellules Caco-2) a pour objectif de réaliser des cinétiques de transfert du DON dans l’épithélium afin de préciser les mécanismes d’absorption.

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