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Profils de sécrétion d’AMH et valeur prédictive de la fertilité chez la chevrette

FATET A. (1), GUÉRIN H. (2), BOISSARD K. (3), MONNIAUX D. (1)

(1) INRA UMR0085 Physiologie de la Reproduction et des Comportements, 37380 Nouzilly - France
(2) École Nationale Vétérinaire Oniris, UMR Biotechnologie et Pathologie de la Reproduction, 44300 Nantes – France
(3) INRA UE1373 FERLUS, Les Verrines, BP 80006, 86600 Lusignan - France

INTRODUCTION

Chez la chevrette, les taux de fertilité après insémination sont
très variables et généralement faibles (43.7% en moyenne
sur les essais INRA SEIA de Leboeuf et al, 1992 ; n= 1012).
Pour être mises à la reproduction, elles doivent remplir 2
critères zootechniques : être âgées de plus de 5 mois et
peser plus de 32kg. Il n’existe à l’heure actuelle aucun
marqueur de la précocité sexuelle chez la chevrette.
L’Hormone Anti-Müllerienne (AMH), produite par les cellules
de granulosa des follicules antraux et pré-antraux est utilisée
en médecine humaine comme indicateur de la réserve
ovarienne. Chez la chèvre, l’AMH est un marqueur endocrine
prédicteur de la réponse à un traitement de superovulation et
du potentiel de production d’embryons (Monniaux, 2011).
L’objectif de ce travail est le suivi des variations de sécrétion
d’AMH de la naissance jusqu’à la première reproduction chez
la chevrette. Les valeurs d’AMH à âge-type seront mises en
parallèle avec les résultats de fertilité à la première mise à la
reproduction.

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