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Evaluation d’un collier accéléromètre pour la détection automatisée des chaleurs induites par traitement hormonal chez des chèvres Alpines désaisonnées et en bâtiment

FRERET S. (1), TALBOT J. (2), FATET A. (1, 3), BOISSARD K. (3), RANGER B. (3), BRUNETEAU E. (3), BOISSEAU C. (3), LAINE A.-L. (1), BORDERES F. (3), DESMARCHAIS A. (1), CAILLAT H. (3), DEWEZ J. (4), JOHNSON L. (5), PELLICER-RUBIO M.-T. (1)

(1) INRA Centre Val de Loire, UMR85 PRC Physiologie de la Reproduction et des Comportements, 37380 Nouzilly, France

(2) 119 grande rue de la Résistance, 10110 Bar-Sur-Seine, France

(3) INRA Centre Poitou-Charentes, UE1373 FERLUS, 86600 Lusignan, France

(4) Evolution NT, Service R et D, 406 Rue de Normandie 53100 Mayenne, France

(5) Génoé, 54 Grande Rue 79270 Saint-Symphorien, France

RESUME

Nous avons évalué l’utilisation d’un collier accéléromètre (Heatime®, outil de détection automatisée des chaleurs développé pour l’espèce bovine) pour détecter les chaleurs chez la chèvre. L’outil a été testé pendant l’anœstrus saisonnier chez des chèvres ayant subi un traitement photopériodique de désaisonnement. Après induction et synchronisation hormonale de l’œstrus, les données d’activité mesurées par Heatime® sur 40 chèvres alpines ont été confrontées aux profils hormonaux et 2 seuils de suractivité ont été testés : 85 % et 62 % (sensibilité) des chaleurs synchronisées ont été détectées avec des valeurs prédictives positives (VPP) respectives de 92 % et 100 % pour les seuils bas et haut. Après insémination artificielle (IA), seuls 31 % et 8 % des retours en chaleurs potentiels ont été détectés avec des VPP respectives de 80 % et 100 % pour les seuils bas et haut. Des observations comportementales en continu (vidéo) sur 10 chèvres ont permis de confirmer les chaleurs et d’affiner le seuil d’alerte à utiliser. Pour les chaleurs synchronisées, au seuil bas, la prise en compte du nombre d’alertes (? 2) permet d’améliorer la VPP (de 92 à 100 %) en gardant la même sensibilité (85 %). Le détecteur a donc montré une réelle efficacité de détection des chaleurs induites par traitement hormonal. Mais la détection a été faible pour les retours en chaleurs. Il sera nécessaire d’adapter les conditions d’utilisation sur les chaleurs induites par effet mâle, moins synchrones, pour faciliter la mise en place de l’IA.

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