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Réponses aux attentes sociétales

Bovins laitiers | Réponses aux attentes sociétales | Traite

En Bretagne, les éleveurs laitiers changent peu leurs horaires et intervalles de traite

BROCARD, V. (1), TROU, G. (2), GERVAIS, F. (3), MULLER, N. (3), QUEMENEUR, K. (3), FLAMENT, J. (3)

(1) Institut de l’Elevage, BP85225, 35652 Le Rheu Cedex

(2) Pôle Herbivores Chambres d’Agriculture de Bretagne, Rue Maurice Le Lannou, CS 74223 35042 RENNES Cedex

(3) Agrocampus Ouest, 65 Rue de Saint-Brieuc, 35000 Rennes

INTRODUCTION

La traite représente 50% du travail d’astreinte en élevage laitier et est un frein à l’installation. Les deux traites quotidiennes interviennent habituellement en début et fin de journée, contraignant les éleveurs à une forte amplitude horaire de travail. Les éleveurs souhaitent simplifier leurs pratiques d’élevage et passer du temps en famille le matin ou le soir (Hostiou et Fagon, 2012). De plus, l’agrandissement des troupeaux va se traduire par un recours accrû au salariat : or les salariés sont rebutés par cette large amplitude horaire et les éleveurs peinent à recruter. C’est pourquoi des essais ont été mis en œuvre (Rémond et al., 2006) pour tester l’effet d’intervalles de traite (IT) rapprochés. Ils ont montré le faible impact d’IT réduits sur la production laitière tant que les intervalles restaient supérieurs à 5h30min. Mais les éleveurs appliquent-ils aujourd’hui de telles stratégies, et si oui, quelles sont leurs motivations principales ?

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