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La spectrométrie de masse isotopique simplifie la détermination de l’espace de diffusion de l’eau deutérée pour estimer la composition corporelle du chevreau

LERCH S. (1), LASTEL M. L. (1), GRANDCLAUDON C. (1), BRECHET C. (2), RYCHEN G. (1), FEIDT C. (1)

(1) Université de Lorraine, EA 3998, UR Animal et Fonctionnalités des Produits Animaux, USC INRA 340, F-54518 Vandoeuvrelès-
Nancy, France
(2) INRA, UMR 1137 Ecologie et Ecophysiologie Forestières, F-54280 Champenoux, France

INTRODUCTION

De nombreuses méthodes ont été développées afin d’estimer
in vivo la composition corporelle du ruminant. L’une des plus
précises est celle basée sur la quantification de l’eau corporelle
via la détermination de l’espace de diffusion de l’eau deutérée
(EDD2O). Elle a fait l’objet de nombreux travaux jusqu’à la fin
des années 90 (Robelin, 1973 ; Speakman et al., 2001).
Depuis lors, son utilisation est plus parcimonieuse en raison
notamment de la procédure de dosage par spectroscopie
infrarouge (SIR) impliquant d’importantes quantités de D2O à
mettre en oeuvre et la préparation chronophage de l’eau
sanguine par sublimation. Le recours au dosage par
spectrométrie de masse isotopique (SMI) peut permettre de
contourner ces limitations. En effet, la sensibilité de la SMI
permet de réduire la quantité de D2O injectée et la sélectivité
du dosage de simplifier la préparation de l’eau sanguine à une
déprotéinisation par centrifugation peu chronophage (Ripoche
et al., 2006). L’objectif de ce travail était de calibrer des
équations prédictives des composants corporels mesurés post
mortem à partir de l’EDD2O mesuré in vivo par SMI chez le
chevreau, afin d’évaluer les performances de cette méthode
simplifiée.

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