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Le compost caprin : une matière organique d’élevage au potentiel fertilisant à ne pas négliger

CAILLAT H. (1), BOISSEAU C. (1), AUDEBERT G. (1), RANGER B. (1)

(1) FERLus, INRA, F-86600 Lusignan, France

INTRODUCTION

La fertilisation minérale représente 15 % des consommations énergétiques d’un élevage caprin (Jénot et al., 2012). Dans un contexte d’augmentation du coût des engrais minéraux, la valorisation des matières organiques d’élevage peut contribuer à améliorer l’autonomie globale de ces systèmes en limitant les achats d’intrants. Issu d’une dégradation en milieu aérobie du fumier, le compost est un fertilisant présentant un fort intérêt. Ce produit, atténué des odeurs vis-à-vis des tiers, présente par rapport au fumier l’avantage de réduire et faciliter les quantités à épandre et améliorer la qualité sanitaire, grâce à l’élimination de bactéries pathogènes et de graines d’adventices (Hacala, 2006). Il permet également d’éliminer, à condition d’une montée en température supérieure à 50°C (Reyes et al., 1963), les larves et œufs de parasites gastro-intestinaux, représentant alors un atout majeur pour gérer le parasitisme des élevages caprins pratiquant le pâturage. Cependant, à l’heure actuelle, peu de références existent sur la composition physico-chimique de composts issus de fumiers de caprins. Cet article se propose donc d’apporter des références complémentaires et mettre en évidence la valeur fertilisante du compost caprin.

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