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Valeur azotée PDIE du Lupin Blanc Doux et de la Féverole, dans des rations de vaches laitières - Comparaison à des régimes témoins.

G. CABON (1), D. METAIS (1), C. PEYRONNET (2)

(1) ITCF, Station Expérimentale de la Jaillière, BP. 32, 44370 LA CHAPELLE- SAINT-SAUVEUR

(2) UNIP, 12, Avenue Georges V, 75008 PARIS

INTRODUCTION

L’utilisation du Lupin blanc doux (Lupinus albus) et de la Féverole (Vicia fabia) en alimentation des bovins s’est accentuée depuis 2000 mais souffre de leur faible valeur azotée, en PDIA et en PDIE, figurant dans les tables INRA (Andrieu et al. 1988). L’utilisation de lupin ou de féverole serait plus attractive si leurs teneurs en PDIE étaient revues à la hausse, comme le suggèrent des résultats antérieurs. L’essai présenté ici teste le bien-fondé d’une telle révision, en s’appuyant sur les performances de vaches laitières alimentées à un niveau de PDIE égal ou inférieur à leurs besoins, et sur le bilan en PDIE « apports – besoins ». Les vaches du régime témoin (T), formule sans protéagineux, reçoivent 100% des apports recommandés en PDIE (INRA 88). Les vaches ayant du lupin (L) ou de la féverole (F) dans leur concentré bénéficient du même niveau de PDIE que T, si l’on admet une augmentation de leur valeur azotée (coéfficientsDT6 de 80% pour le lupin et de 71% pour la féverole). Un 4ème traitement (B), est formulé sans protéagineux au niveau azoté de L et F calculé avec les coefficients DT6 de l’INRA
1987. (95% pour le lupin, et 86% pour la féverole). Ce régime est déficitaire en PDIE.

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