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Alimentation

Aliment concentré | Alimentation | Bovins laitiers | Digestion - Métabolisme

Effets de l’adaptation de vaches laitières à un mélange extrudé à base de graines de lin sur la biohydrogénation de ses acides gras et la dégradation de ses protéines dans le rumen.

C. BA YOUR THE (1), R. MONCOULON (1), P. WEILL (2), F. ENJALBERT (3)

(1)ENSAT avenue de 1 ’Agrobiopole, Auzeville-Tolosane, BP107, 31326 Castanet Tolosan Cedex

(2) VALOREX, La Messayais, 35210 Combourtillé

(3) ENVT, Laboratoire d’Alimentation, 23 chemin des Capelles, 31076 Toulouse Cedex

INTRODUCTION

La graine de lin renferme environ 40% de matières grasses, dont la moitie est représente par l’acide linolénique (C18:3), connu pour son rôle protecteur contre les maladies cardio-vasculaires. L’intérêt nutritionnel de cet AG et des travaux récents qui ont montré que l’apport de graines oléagineuses riches en AGPI permettait d’augmenter sa teneur dans le lait, laissent supposer une biohydrogénation (BH) incomplète dans le rumen. L’extrusion est souvent utilisée pour les graines oléoprotéagineuses, en particulier parce qu’elle diminue
la dégradabilité des protéines. Expérimentalement, la méthode in sacco permet de mesurer la dégradation des
protéines (Michalet-Doreau et al., 1987) ou la BH des AG (Enjalbert et al., 2002), et est le plus souvent mise en œuvre sur des animaux ne recevant pas dans leur ration l’aliment à tester. L’objectif de ce travail préliminaire était d’étudier les effets de l’adaptation des vaches laitières à un mélange extrudé à base de graines de lin sur la BH de ses AGPI et la dégradation de ses protéines dans le rumen.

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